Un peu d’histoire

Dans les premiers temps de l’alpinisme, les descentes s’effectuaient à la force des bras, sans assurage. La corde, attachée au sommet, était parfois abandonnée sur place.

En 1864, Edward Whymper eut l’idée de placer la corde en double pour pouvoir la rappeler depuis le bas. D’autres méthodes furent employées : clés autour des pieds et mains, descente à la valaisanne corps perpendiculaire à la paroi, cordes croisées sur le ventre et tenues bras en croix, etc.

Hans Johannes Dülfer (1892-1915) inventa le mousqueton en 1914 et développa la technique de descente en rappel. Sa méthode de mise en place en S de la corde sur le corps pour freiner la descente :

Pour un droitier : les 2 cordes passent entre les jambes, reviennent devant le bassin par le côté droit, croisent le torse par-devant jusqu’à l’épaule gauche, passent derrière la nuque et reviennent dans la main droite par derrière. Le freinage augmente en ramenant la main droite vers l’avant. Attention à la brûlure de la nuque au passage de la corde! Protéger avec un pull!

En 1915, Karl Prusik publia son nÅ“ud dans le milieu de la montagne. Il devint synonyme de sécurité pour toutes les manÅ“uvres de corde. La descente à la Dülfer fut employée jusqu’aux années 1970. À partir de 1960, les premiers descendeurs font leur apparition.


Évolution des descendeurs

Pierre Allain (1904-2000) inventa le premier mousqueton en aluminium léger (67 g) en 1933, et le premier descendeur en 1943. En forme de T avec des ergots, c’est un précurseur du descendeur en huit.

À la même époque, Jean Briod, alpiniste fribourgeois, forgea son premier descendeur au feu de bois. Deux pièces assemblées sur un morceau de frêne, pesant 376 g plus 126 g pour le mousqueton en acier. C’est vraisemblablement l’ancêtre du tube actuel.

Dans les années 1960, Briod et Louis Grandjean modifièrent la forme. Le descendeur passa à 270 g, le bois fut remplacé par un tube en fer. Plus tard, Favre et Mauron sortirent le FAMAU en fonte d’aluminium (210 g), puis les Grandjean répondirent avec une version de 105 g, sans jamais passer à la production en série.

Depuis les années 1970, les plaquettes et tubes sont apparus. La plaquette Sticht de Salewa, premier engin permettant la descente, complétée par un ressort facilitant le coulissement de la corde. Il convient de ne pas oublier la fameuse plaquette bleue New-Alp, inventée fin des années 70 par le guide chamoniard Jean-Paul Fréchin, qui a révolutionné l’assurage du second ! Tous les systèmes actuels (Reverso, ATC, Smart Alpine, Alpine Up, Mega Jul, etc.) en sont des dérivés. Au passsage, J.-P. Fréchin est aussi l’inventeur du premier mousqueton avec doigt coudé.


Descendeurs autobloquants

Depuis les années 1990, divers projets de descendeurs autobloquants ont été présentés.

ALPTECH (1994) : l’ABS, premier autobloquant sur corde à simple. Le projet pour corde à double de Vincent Couttex et Hubert Boissier (1996-97) n’aboutira pas, mais mènera au Mascott en 2010, premier descendeur autobloquant. Les cordes épaisses ne sont pas confortables et Alptech ne déconseille pas l’emploi d’un nÅ“ud autobloquant.

Mammut Smart (2009), Smart Alpine (2011) : efficace et confortable, notamment pour assurer deux seconds. Deux largeurs disponibles selon le diamètre des cordes. La fonction autobloquante est relative en rappel, fonctionnant bien au début quand les cordes pèsent encore, mais limitée en fin de rappel. Le nœud autobloquant reste indispensable.

Climbing Technology Alpine Up (2012) : mêmes fonctionnalités, demande un bon apprentissage vu les nombreuses possibilités d’introduction des cordes. Ne jamais lâcher les cordes avant que le blocage soit effectif. NÅ“ud autobloquant indispensable.

Edelrid Micro Jul et Mega Jul (2013) : tubes multi-fonctions demandant également un apprentissage. La fonction d’auto-blocage diminue en fin de rappel.

À ce jour, l’appareil miracle remplissant toutes les fonctions n’existe pas. Il reste indispensable de toujours s’auto-assurer au moyen d’un anneau de cordelette et d’un nÅ“ud autobloquant. C’est la seule assurance-vie valable dans toutes les manÅ“uvres de rappel.


Deux familles de descendeurs

Descendeurs autonomes (type huit) :

  • Avantages : simplicité de mise en place, cordes impossibles à mal accrocher, fonctionne avec cordes gelées
  • Inconvénients : peu efficace en assurage, brûle et vrille les cordes

Descendeurs avec mousqueton (type plaquette et tube) :

  • Avantages : grande efficacité en assurage, polyvalence au relais, meilleure diffusion de la chaleur
  • Inconvénients : danger si on oublie de passer une des 2 cordes (de nuit par exemple), passage difficile des cordes gelées pour les petits modèles, usure du mousqueton

Méthodes de réchappe

En cas de perte du descendeur, deux solutions simples :

    • Demi-nÅ“ud de cabestan (Werner Munter) : employer un mousqueton à vis en poire (HMS) et y placer les 2 brins ensemble après avoir effectué le demi-nÅ“ud. Efficace et simple, mais la corde peut vriller. Utiliser un mousqueton HMS (côté suffisamment grand pour que le nÅ“ud se retourne) ou un mousqueton ovale à vis. Ramener les cordes vers le haut pour éviter le torronnage. L’auto-assurage avec le prusik en-dessous peut être difficile, voire impossible…

 

    • Chaîne de mousquetons “bi-céphale” : Idéalement, employer des mousquetons ovales à vis.
    • Placer le 1er mousqueton de sécurité à cheval sur les deux cordes parallèles.
    • Mousquetonner les 2 cordes sous le premier mousqueton avec le 2ème, puis les deux cordes que l’on “pousse” à travers le 1er mousqueton de la chaîne.
    • Inverser les fermetures des deux mousquetons de la chaîne. Contrôler les fermetures des mousquetons.
    • Enfin venir fixer le mousqueton de la longe de rappel fixée au pontet au fond du 2ème mousqueton de la chaîne.
    • Ne jamais mettre la sangle de longe directement dans le mousqueton de chaîne, risque élevé de brûlure de la-dite sangle!

 

Ensuite:

    • Soit laisser les mousquetons en chaîne, la corde entrant et sortant deux fois. Freinage relatif avec des cordes fines.
    • Soit mettre en place le 3ème en travers du 2ème. Les 2 cordes doivent passer par-dessus le côté plein du 3ème. Un 4ème mousqueton parallèle au troisième augmente le freinage. Technique efficace mais demande la maîtrise de la mise en place.
    • Attention à ne pas perdre les 3ème et 4ème mousquetons en bas du rappel.

 

Dans les 2 cas, l’auto-assurage est indispensable. Attention : le nÅ“ud de huit n’est plus recommandé pour la jonction des cordes de rappel.


Jonction des cordes : le nœud simple doublé et le nœud roumain

Le nÅ“ud de huit est fortement déconseillé pour joindre 2 cordes de rappel. Les Américains l’appellent le EDK (European Death Knot). Il a tendance à rouler sur lui-même à partir de 50 kg de traction si mal serré et ne permet pas de relier 2 cordes de diamètres différents.

Utilisez l’un des deux nÅ“uds suivants:

Le nœud simple doublé (ou plein-poing doublé).

Avantages :

  • Le plus sûr des nÅ“uds de jonction, même pour diamètres différents
  • Facile à effectuer
  • N’a pas tendance à rouler (le nÅ“ud sous tension s’arrête contre le second)
  • Les nÅ“uds se positionnent toujours sur le dessus en tirant la corde, diminuant le frottement
  • Moins d’usure de la corde par frottement du nÅ“ud qu’avec un nÅ“ud de pêcheur
  • Très facile à défaire après tension

Inconvénients :

  • Un peu plus long à exécuter

Précautions obligatoires :

  • Mettre côte à côte et bien aligner les 2 brins à l’intérieur des nÅ“uds
  • Bien serrer en tirant sur chacun des 4 brins du premier nÅ“ud, puis sur les 2 brins de corde derrière le deuxième en le faisant plaquer au premier
  • Laisser 30 cm libres au bout des 2 cordes

Le nœud roumain

Effectuer un nÅ“ud de plein poing à 40cm des bouts de cordes, et sans le serrer au départ, repasser les deux brins libres à l’intérieur du nÅ“ud en tournant par-dessus les brins venant de la corde.

Bien serrer en tirant sur chacun des 4 brins. Une fois serré, il doit rester environ 30cm à l’extrémités des brins.


Position du nÅ“ud dans l’ancrage

4 situations de départ :

1. Deux anneaux non reliés :

  • Premier rappel : Pour la première mise en place, passez un des brins dans les 2 anneaux de rappel en venant du haut vers le bas et nouez ensuite. Le nÅ“ud se retouve en-dessous de l’anneau du bas. Ne pas nouer entre les 2 anneaux. Au rappel suivant, passer l’extrémité de la corde libre d’abord dans l’anneau du bas, puis dans celui du haut. Le nÅ“ud se retrouvera à nouveau en-dessous. Et ainsi de suite. Attention de ne pas vriller la corde !

2. Relais chaîné avec un anneau central perpendiculaire:

  • Si l’anneau est perpendiculaire au rocher,la position du nÅ“ud dépend de la direction de traction la plus avantageuse. Décalez le brin du côté du nÅ“ud d’au moins 30cm vers le bas pour éviter que le nÅ“ud ne se mette à cheval sur l’anneau.

3. Anneau de rappel posé à plat sur le rocher :

  • Toujours placer le nÅ“ud du côté du rocher (entre le rocher et l’anneau). En tirant depuis le bas, la traction décolle l’anneau du rocher et libère la corde descendante.

!!! Si le brin du côté du nÅ“ud est placé au-dessus de l’anneau, la traction plaque l’anneau contre le rocher et verrouille la corde montante contre le rocher. Dans le pire des cas, vous devrez remonter pour débloquer !!!

!!! De plus, dans le cas où vous faites le nÅ“ud au-dessus de l’anneau de rappel, le nÅ“ud risque de se retrouver à cheval sur la boucle, et les cordes seront bloquées et ne pourront plus être rappelées depuis le bas. Et là c’est sûr, vous devrez remonter pour débloquer !!!

4. Anneau de rappel en corde ou en sangle

  • En terrain d’aventure, en montagne, il n’est pas rare de devoir placer son rappel sur une cordelette, un anneau de corde ou de sangle. Toujours vérifier l’aspect de cet anneau : s’il est décoloré, il y a de fortes chances qu’il ait déjà passé une ou plusieurs saisons en place, subissant les intempéries et l’effet des UV. L’altération des UV sur le nylon et le PEHD est redoutable, un peu moins rapide sur le PE et le Kevlar.

L’altération de UV sera plus rapide sur un anneau de sangle que sur un anneau de corde, dont l’âme est “protégée” plus longtemps par la gaine.

Si l’anneau a des blessures de gaine visibles, une décoloration visible, une seule recommandation : dans le doute s’abstenir ! Et remplacer l’anneau sans hésiter !

Conseil futé : Pour être sûr de tirer la bonne corde en bas, mousquetonnez au moment du départ en rappel le brin où se trouve le nÅ“ud de liaison avec votre longe d’auto-assurage au lieu de la laisser pendre. Le premier en bas peut faire un essai de traction, le deuxième pouvant encore remédier à un souci avant de descendre.


Lancer les cordes

Amarrez provisoirement les cordes au relais avec une queue de vache avant le premier lancer, pour éviter de les perdre.

Lancez les cordes séparément pour éviter qu’elles s’emmêlent. Préparez la corde dans la main en faisant de grandes boucles alternées. Commencez par lancer la corde opposée au nÅ“ud de liaison et déjà passée dans l’ancrage pour éviter de voir filer les 2 cordes dans le vide.


Nœuds ou pas de nœuds en bout de cordes

Les deux méthodes se valent selon le terrain et les conditions.

Avec nœud : sécurise la descente à 100 %, la corde ne pouvant plus filer à travers le descendeur en bout de rappel. Cette méthode prend tout son sens si la descente est inconnue, la météo défavorable, le chargement lourd, le bas du rappel invisible, le terrain très raide ou surplombant.

Soyez rigoureux dans la préparation et le lancer : les nœuds ne doivent pas pouvoir se coincer derrière un obstacle inatteignable.

Par grand vent, il est conseillé de garder les cordes avec soi, et de les sortir à mesure par exemple du sac à dos dans lequel on les aura “bourrées” depuis la fin. On attache le sac entre les jambes au pontet du harnais.

Attention : n’oubliez pas de défaire ces nÅ“uds avant de tirer la corde, sous peine de devoir remonter.

Sans nœud : simplifie les manipulations seulement quand le rappel touche le sol, ou que les relais sont connus et ne sont pas en toute fin de corde.


Cordelettes pour nœuds autobloquants

Employez de la cordelette de Ø 5, 5.5 ou 6 mm de diamètre.

Toutes les cordelettes standard disponibles à la coupe sont gainées de polyamide ou polyester. La surface de ces fibres est suffisamment rugueuse pour assurer une bonne prise du nÅ“ud autobloquant. L’anneau doit être fermé avec un double-nÅ“ud de pêcheur.

Les anneaux de cordelettes cousus ont une âme en fibres PEHD (Dyneema ou Spectra) ou Aramide (Kevlar), seules fibres permettant d’atteindre la résistance homologuée de 22 kN avec un si petit diamètre. Leur gaine en polyamide ou polyester protège l’âme du frottement. Ces anneaux sont beaucoup plus solides que ceux bricolés par le grimpeur, les coutures plus sûres que les nÅ“uds maison. Leur résistance de 22 kN permet aussi de les employer comme point d’ancrage intermédiaire. À recommander absolument !

Attention aux sangles PEHD : n’employez-les pour un nÅ“ud autobloquant qu’à défaut de cordelette. La fibre risque de fondre si la descente est trop rapide. De plus, la fibre très lisse a tendance à glisser. L’effet autobloquant est nettement moins efficace : faites impérativement le Prusik triple ou le Machard en tournant la sangle au moins 6 fois autour des cordes.

Les nÅ“uds autobloquants les plus employés pour l’auto-assurage en rappel sont le Prusik et le Machard.

Auto-assuré ou assuré du bas ?

Certains grimpeurs pensent pouvoir se dispenser de l’auto-assurage en assurant la descente depuis le bas en tirant sur les 2 cordes. Cette manÅ“uvre peut s’avérer peu sûre si le grimpeur qui descend décroche un caillou qui tombe sur celui du bas. Il est préférable que chaque grimpeur soit maître de sa descente. Garder néanmoins les cordes à portée de main du premier en bas !


Position de l’autobloquant

Autobloquant au-dessus du descendeur :

  • Avantage : intéressant pour remonter sur le rappel
  • Inconvénients : tendance à se serrer à fond sous le poids (impossible à débloquer si cordes mouillées ou gelées), une seule main contrôle la vitesse, mise en place inconfortable du descendeur, départ du rappel compliqué

Autobloquant en-dessous du descendeur :

  • Avantages : 2 mains en dessous du descendeur participant au freinage, maîtrise possible à une seule main, autobloquant jamais serré à fond, facilite la mise en place du descendeur et le départ
  • Inconvénient : ne permet pas de remonter directement

Conseil pour la mise en place : commencez par soulager le poids des cordes en mettant en place le nÅ“ud autobloquant sur la corde et en le fixant au bas du pontet avec un mousqueton de sécurité. Remontez ensuite d’environ 50 cm les 2 brins en faisant coulisser l’autobloquant vers le bas. Les cordes sont retenues par l’autobloquant et peuvent facilement être mises en place dans le descendeur, qui vient ensuite fixé à la longe, elle-même attachée au pontet au-dessus de l’autobloquant. Rééquilibrer les cordes dans le système et démarrer sa descente.


Contrôles avant le départ

  • Position des cordes dans l’ancrage
  • NÅ“ud de liaison des 2 cordes
  • Emplacement du nÅ“ud de liaison
  • NÅ“ud autobloquant et son mousqueton verrouillé
  • Position du descendeur et de son mousqueton verrouillé
  • Retirer la longe d’auto-assurage et la clipper sur la corde à tirer depuis le bas (mnémotechnique)

Pendant le rappel

  • Contrôlez le bon emplacement de la corde sur le rocher, évitez de laisser les cordes dans les fissures ou sur les angles vifs. La corde sous tension est plus vulnérable, et les angles ou fissures compliqueront la récupération des cordes.
  • Contrôler la vitesse tout au long de la descente, avec les deux mains.
  • Evitez les sauts et les pendules inutiles, risque de décrocher des pierres et fragilisation de l’ancrage (3x le poids de la personne) !

En bas du rappel

    1. Avant de s’attacher au relais suivant, en restant pendu dans le rappel, contrôlez la solidité du relais. Au besoin, renforcez ou remplacez les anneaux de sangle ou corde déjà en place, retapez les pitons, resserrez les plaquettes, renforcez avec un coinceur ou une vis à glace.
    2. Fixez la corde que vous devrez tirer vers vous (mnémotechnique).
    3. Auto-assurez-vous immédiatement au relais, si besoin reliez les points.
    4. Libérez le descendeur en le ré-accrochant tout de suite à son mousqueton avant de sortir les cordes : évite de se brûler ou de perdre l’appareil.
    5. Conservez l’autobloquant sur les cordes en prenant 1 ou 2 m de mou. Cela permet d’être doublement assuré, de ne pas déranger la descente du coéquipier et de conserver les cordes sous la main pour l’aider dans les descentes désaxées ou surplombantes.
    6. Vérifiez le bon coulissement des cordes pour que le grimpeur resté en haut puisse encore modifier leur position si nécessaire.
    7. Avertissez : « Gaston, cordes libres ! »
    8. Préparez la suite en introduisant déjà le brin à tirer dans l’ancrage en anticipant la position finale du nÅ“ud.

 


Tirer le rappel

    1. Après avoir passé le brin à tirer depuis l’arrière vers l’avant (anneau parallèle au rocher), passez le brin libre remontant dans une dégaine au relais sans le bloquer. Cela permet de maîtriser la remontée du brin, de le retirer en arrière si la corde se coince, de secouer les cordes si nécessaire, de contrôler enfin qu’il n’y a pas de nÅ“ud à l’extrémité de la corde montante.
    2. Lorsque la corde commence à coulisser d’elle-même, donnez une traction plus vigoureuse pour décoller l’extrémité et lui permettre de se dégager de la paroi au lieu de risquer de se coincer autour d’un bloc, d’un arbre ou dans une fissure.
    3. Protégez-vous la tête contre les blocs détachés par la corde et contre l’extrémité de la corde qui tombe de 50 m ou 60 m de hauteur et peut couper la peau du visage.
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Nœuds associés :